Création de site internet pour artisan, pensé pour votre métier et votre ville : en ligne en sept jours. Rien à payer avant, puis 89 € par mois. Vous voyez la maquette avant de décider.

Un plombier vend l’urgence, un maçon vend la confiance sur six mois. Le site ne dit pas la même chose, et les options non plus.







« Couvreur à Corbeil-Essonnes, intervention sous 48 h ». Google le lit, le client le lit.
Un bouton d’appel fixé en bas du téléphone. Le devis en trois champs, avec une photo.
Vos photos à vous, avant / après, par prestation. Un client croit ce qu’il voit.
Assurance décennale, qualifications, années de métier, avis Google : affichés, pas cachés.
Une fiche Google reliée au site, une page par prestation, les villes où vous intervenez.
Dans les deux formules. Les outils propres à chaque métier sont sur sa page.
Quatre réponses, deux minutes. Par le formulaire ou par téléphone.
Jour 0Un vrai message, pas un robot : ce qu’on a compris, ce qu’on va faire.
Jour 1Un premier aperçu : votre nom, votre ville, vos prestations. Vous dites ce qui va et ce qui ne va pas. Ensuite, votre dossier : vos photos, vos textes, vos options.
Sous 72 hNom de domaine, fiche Google, sécurité : on s’occupe de tout. Le premier paiement tombe ce jour-là, pas avant.
Jour 70 € jusqu’à la mise en ligne. Douze mois, puis vous arrêtez quand vous voulez.
Tout Visible, et votre site s’agrandit tous les mois.
Une modification en plus : 20 €, prix annoncé avant. Un seul client par métier et par ville.
La maquette est gratuite et sans engagement. Elle ne vous plaît pas ? Vous ne devez rien.
Nom de domaine à votre nom, fichiers remis sur demande. Vous partez quand vous voulez.
Un interlocuteur qui connaît votre dossier, du lundi au vendredi, par téléphone, SMS ou mail.
Ce qui est écrit sur cette page est ce que vous payez. Aucun frais caché, aucune surprise à la mise en ligne.
Un premier aperçu, sur votre téléphone : votre nom, votre ville, vos prestations, avec des photos de votre métier. Elle sert à une chose : vous montrer ce que ça donne avant de décider. Si elle vous plaît, on ouvre votre dossier : vos photos, vos textes, vos options, votre logo, tout ce qui fait que le site est vraiment le vôtre. Si elle ne vous plaît pas, vous ne devez rien.
Oui, et c’est même le nerf de la guerre pour un artisan : quand quelqu’un tape « plombier » et sa ville, la carte Google sort avant les sites. On crée votre fiche si elle n’existe pas, on la reprend si elle existe, on la remplit (photos, horaires, prestations, zone), on la relie au site, et on vous montre comment répondre aux avis. Elle reste à votre nom.
Oui. Quand un client remplit le formulaire de votre site, vous recevez une alerte sur votre téléphone dans la seconde, avec son numéro : vous appuyez, vous l’appelez. Pareil pour une demande de devis avec photo. Vous ne ratez plus un client parce que vous étiez sur un chantier.
Les articles, oui : dans la formule Incontournable, on écrit chaque mois un article sur une question que vos clients tapent vraiment dans Google (« combien coûte une chaudière », « repeindre avant un état des lieux »), pour que votre site sorte sur plus de recherches. On l’écrit, vous le relisez. Vos réseaux sociaux, nous ne les tenons pas pour l’instant.
Parce qu’un plombier ne vend pas comme un coiffeur. Chaque page métier de ce site a ses options à elle : le bouton urgence et le devis avec photo de la fuite pour le plombier, le bouton de réservation pour le coiffeur, la carte et la réservation pour le restaurant, la demande de date pour le photographe. Elles sont chiffrées dans la maquette, poste par poste, et vous prenez celles qui vous servent.
Les vôtres, d’abord. Vos chantiers, votre camion, votre équipe : rien ne vaut le vrai. Vous nous les envoyez par SMS ou par mail, on les recadre et on les allège pour qu’elles s’affichent vite sur un téléphone. Si vous n’en avez pas encore, on pose des photos professionnelles de votre métier en attendant les vôtres, et on les remplace dès qu’elles arrivent.
Chez Webialy, un site d’artisan coûte 0 € jusqu’à sa mise en ligne, puis 89 € par mois (Visible) ou 129 € par mois (Incontournable). Douze mois, puis vous arrêtez quand vous voulez. Les textes, les photos de votre métier en attendant les vôtres, les outils de votre métier, la fiche Google, l’hébergement et vos modifications sont compris.
Sur le marché, les prix relevés sur Google en septembre 2026 vont de 290 € pour un site à remplir soi-même à 2 000 € et plus chez un indépendant ou une agence, sans compter l’hébergement.
Un site vitrine de 4 à 8 pages suffit à un artisan : une page d’accueil qui dit le métier et la ville, une page par grande prestation, vos chantiers en photos, vos avis Google et une page contact avec le téléphone visible partout. Pas de boutique en ligne, pas de blog obligatoire. Ce qui compte, c’est que Google comprenne où vous travaillez et que le client vous appelle en un geste.
Deux chemins. Vous le faites vous-même avec un constructeur, en comptant plusieurs soirées et un résultat qui dépend de votre patience. Ou vous répondez à quatre questions ici, vous recevez une maquette sous 72 h, et le site est en ligne en sept jours. Vous n’écrivez rien, vous validez. Vos photos sont les bienvenues dès le premier jour : ce sont les meilleures.
Un site professionnel se paie de deux façons : en une fois (de 500 € à 10 000 € selon qu’on passe par un indépendant, une petite agence ou une agence de communication, plus l’hébergement) ou par mois (de 50 à 150 € par mois, tout compris). Webialy est dans la deuxième famille : rien à payer avant la mise en ligne, puis 89 € ou 129 € par mois.
Oui, avec un constructeur de sites gratuit. Vous aurez une adresse en « .monconstructeur.com », des publicités sur vos pages, et vous ferez tout vous-même : textes, photos, mises à jour, référencement. Ce qu’un site gratuit ne vous donnera jamais, c’est le travail qu’on fait avant d’écrire une ligne : regarder ce que les gens de votre ville tapent dans Google, lire les sites de vos concurrents qui sortent devant, et construire vos pages pour passer devant eux. Notre maquette, elle, est gratuite et vous voyez ce travail avant de décider.
Celui qui fait sonner le téléphone : fiche Google reliée, métier et ville en haut de page, avis récents, photos de chantiers, bouton d’appel sur chaque écran. Les plateformes de mise en relation (qui vendent vos contacts à plusieurs artisans) peuvent compléter, mais un site à vous ne se partage pas.
Le meilleur outil d’un artisan reste son téléphone. Le site sert à ce qu’il sonne : fiche Google reliée, bouton d’appel visible sur chaque page, formulaire de devis avec photo. Pour les devis et factures, une application comme Obat ou Tolteck fait le travail ; on peut relier le bouton « devis » de votre site à celle que vous utilisez déjà.
Vous recevez un premier aperçu de votre site sur votre téléphone sous 72 h, par SMS et par mail. Gratuit, sans engagement, rien à payer aujourd’hui.