Création de site internet pour avocat et cabinet : vos domaines d’intervention, votre parcours, vos honoraires expliqués, la prise de rendez-vous. Écrit dans le respect de votre déontologie. En ligne en sept jours. Rien à payer avant, puis 89 € par mois.
Premier rendez-vous au cabinet ou en visio.
Prendre rendez-vousIl est inquiet, il tape son problème et sa ville. Il veut savoir si vous traitez ce type de dossier, comment se passe le premier rendez-vous, et comment vous facturez.
Vos domaines, votre ville, votre barreau, le bouton Rendez-vous. Sobre et lisible.
Ce que vous faites dans chaque domaine, en mots simples, pour que le client se reconnaisse.
Vos études, votre serment, votre façon de travailler. On choisit un avocat en qui on a confiance.
Comment vous facturez et ce qu’est la convention d’honoraires. Le client ose appeler.
Au cabinet, par téléphone ou en visio, avec les créneaux ou le formulaire.
L’adresse du cabinet, le plan, les horaires, les mentions obligatoires.
On connaît les règles de la profession et on écrit avec. Vous relisez tout avant la mise en ligne : c’est votre nom qui est en jeu.
L’article 10.5 du Règlement intérieur national (RIN) impose le nom de l’avocat ou du cabinet, en entier ou en abrégé, éventuellement avec le mot « avocat ». Pas de nom générique comme « divorce-rapide.fr ».
Le même article demande d’informer le conseil de l’Ordre à l’ouverture du site et de lui donner vos noms de domaine. On vous prépare le message.
Aucune mention trompeuse, aucune comparaison avec vos confrères, aucun dénigrement (article 10.2 du RIN), aucune promesse de résultat.
Aucun encart ni bannière publicitaire sur votre site, en dehors de ceux de la profession.
Aucun nom de client, aucun dossier cité sans accord. Les avis affichés sont ceux de votre fiche Google, rien d’autre.
Votre identité ou celle de la structure, votre barreau, vos coordonnées, l’hébergeur, la politique de confidentialité.
Sources : RIN, articles 10.2 et 10.5 (dispositions sur le nom de domaine validées par le Conseil d’État). Vérifiez toujours les usages de votre barreau.
Sans prix ici, parce que ça dépend de votre façon de travailler : on les chiffre dans la maquette gratuite, poste par poste.
Quatre réponses, deux minutes. Par le formulaire ou par téléphone.
Jour 0Un vrai message, pas un robot : ce qu’on a compris, ce qu’on va faire.
Jour 1Un premier aperçu : votre nom, votre ville, vos prestations. Vous dites ce qui va et ce qui ne va pas. Ensuite, votre dossier : vos photos, vos textes, vos options.
Sous 72 hNom de domaine, fiche Google, sécurité : on s’occupe de tout. Le premier paiement tombe ce jour-là, pas avant.
Jour 70 € jusqu’à la mise en ligne. Douze mois, puis vous arrêtez quand vous voulez.
Tout Visible, et votre site s’agrandit tous les mois.
Une modification en plus : 20 €, prix annoncé avant. Un seul client par métier et par ville.
La démo ci-dessus montre ce qu’on fabrique pour un cabinet : le nom et le barreau y sont des exemples.
La vraie démonstration, c’est la vôtre : vos domaines, votre parcours, sur votre téléphone sous 72 h. Gratuite, sans engagement, et vous relisez chaque mot.
La maquette est gratuite et sans engagement. Elle ne vous plaît pas ? Vous ne devez rien.
Nom de domaine à votre nom, fichiers remis sur demande. Vous partez quand vous voulez.
Un interlocuteur qui connaît votre dossier, du lundi au vendredi, par téléphone, SMS ou mail.
Ce qui est écrit sur cette page est ce que vous payez. Aucun frais caché, aucune surprise à la mise en ligne.
Chez Webialy : rien à payer avant la mise en ligne, puis 89 € par mois (Visible) ou 129 € par mois (Incontournable). Douze mois, puis vous arrêtez quand vous voulez. Les textes, les outils de votre métier, la fiche Google, l’hébergement et vos modifications sont compris.
Sur Google, en septembre 2026, les offres spécialisées avocats s’affichent de 49 € HT par mois sur abonnement à 350 € et plus en une fois, souvent sans l’écriture des textes.
Dans l’ordre : un nom de domaine à votre nom ou à celui du cabinet, une page par domaine d’intervention, une page cabinet, une page honoraires, un moyen simple de prendre rendez-vous, et les mentions obligatoires. Puis l’information du conseil de l’Ordre à l’ouverture. On fait tout, vous relisez.
Non. La publicité et la sollicitation personnalisée sont permises aux avocats depuis 2014, dans les limites de la déontologie : des informations sincères, pas de démarchage agressif, pas de comparaison ni de dénigrement, pas de promesse de résultat. Un site internet est une forme de communication encadrée par le RIN.
On l’écrit avec les règles du RIN : nom de domaine conforme, aucune mention trompeuse ou comparative, aucune publicité étrangère à la profession, mentions obligatoires, secret professionnel. Et c’est vous qui validez chaque page avant la mise en ligne, parce que la responsabilité déontologique reste la vôtre.
Oui, c’est même une bonne façon d’être trouvé sur les questions que vos clients tapent dans Google. On propose le sujet et une première version, vous corrigez et vous validez. En option, un article par mois.
S’il contient votre nom ou celui du cabinet, oui. S’il évoque de façon générique le titre d’avocat ou un domaine du droit, il ne l’est pas au regard de l’article 10.5 du RIN. On le vérifie gratuitement avec votre maquette.
Vous recevez un premier aperçu de votre site sur votre téléphone sous 72 h, par SMS et par mail. Gratuit, sans engagement, rien à payer aujourd’hui.