Arborescence d’un site web : le plan simple, page par page
Avant de créer un site, il faut décider quelles pages il aura et dans quel ordre on les trouve. C’est ça, l’arborescence d’un site web : un plan, pas un mot savant. Voici comment le dessiner sur une feuille, et le plan type d’un site d’artisan, page par page.

L’arborescence d’un site web, en bref.
Si vous êtes pressé, voici ce qu’il faut retenir. Et si vous préférez voir le plan tout fait, notre maquette gratuite vous montre le vôtre, sur votre téléphone, sous 72 h.
- L’arborescence est le plan de votre site : les pages, rangées par niveaux, avec les liens entre elles.
- Deux niveaux suffisent pour un site d’artisan : l’accueil, puis les pages. Trois au maximum.
- Une page par prestation, avec le nom de la prestation en titre, et une page par ville voisine où vous travaillez vraiment.
- Un menu court : six entrées au plus, le téléphone toujours visible.
- Un client trouve ce qu’il cherche en trois clics depuis l’accueil. C’est un repère de bon sens, pas une loi de Google.
- On dessine d’abord sur papier, on décide ensuite du menu, et seulement après on construit le site.
Un exemple concret vient plus bas : le plan complet d’un site de plombier, puis ce qui change pour un coiffeur et pour un traiteur.
C’est quoi, une arborescence ?
Le mot est lourd, l’idée est simple : c’est la liste des pages de votre site, rangées comme un arbre.
Pensez à un arbre à l’envers. En haut, le tronc : votre page d’accueil. En dessous, les grosses branches : vos grandes rubriques (vos prestations, les villes où vous travaillez, vos réalisations). Tout en bas, les feuilles : une page pour chaque prestation, une page pour chaque ville.
Trois mots sont souvent mélangés. Les voici, une fois pour toutes :
| Mot | Ce que c’est | Qui le regarde |
|---|---|---|
| L’arborescence | Le plan que vous dessinez : toutes les pages et leur rangement. | Vous, avant de construire le site. |
| Le menu | La partie du plan que le visiteur voit tout de suite, en haut de chaque page. | Vos clients. |
| Le plan du site (sitemap) | Un fichier qui liste toutes les pages, destiné à Google. | Google, sans que le client le voie. |
On fait toujours dans cet ordre : d’abord le plan, ensuite le menu qu’on en tire, enfin le fichier pour Google. Chez nous, le site est déclaré à Google le jour de la mise en ligne, sans que vous ayez à y toucher.
Un bon plan aide trois personnes à la fois.
Le client, Google et vous. Chacun en tire quelque chose de différent.
- Votre client arrive avec une question précise (« réparation de fuite à Évry ») et veut la réponse sans chercher. Si la page qu’il lui faut est à deux clics, il appelle. Si elle est introuvable, il retourne sur Google.
- Google lit votre site page après page en suivant les liens. Un plan clair lui dit ce que vous faites, dans quelles villes, et quelle page répond à quelle recherche. Un plan brouillon le laisse deviner.
- Vous, quand vous voudrez ajouter une prestation ou une ville : un plan bien rangé dit tout de suite où la placer, sans rien casser.
Un détail qui compte pour un artisan : deux pages ne doivent jamais répondre à la même question. Si votre page « Plomberie » et votre page « Dépannage » disent la même chose, Google hésite entre les deux et aucune ne sort bien. Le plan est l’endroit où l’on évite ça, avant d’avoir écrit une ligne.
Le dessiner en cinq étapes, sans logiciel.
Une feuille, des post-it, un stylo. Un petit moment suffit pour un site d’artisan.
1. Listez tout ce que le client doit pouvoir faire
Pas les pages : les actions. Vous appeler, demander un devis, voir un chantier, vérifier que vous intervenez chez lui, lire des avis, trouver vos horaires. Écrivez-les en vrac, sans ordre.
2. Listez tout ce que vous vendez, une prestation par ligne
« Dépannage de chaudière », « Pose de salle de bains », « Recherche de fuite ». Une ligne par prestation, avec le nom que votre client tape vraiment, pas celui du catalogue du fournisseur.
3. Listez les villes où vous travaillez vraiment
La vôtre, puis les communes voisines où vous intervenez couramment. Pas tout le département : seulement celles où vous vous déplacez sans hésiter.
4. Regroupez ce qui va ensemble
Déplacez les post-it : les prestations ensemble, les villes ensemble, ce qui rassure (avis, réalisations, qui vous êtes) ensemble. Chaque tas devient une rubrique. Si un tas est vide ou n’a qu’un post-it, il n’a pas besoin d’exister.
5. Posez l’arbre à plat, puis comptez les clics
Accueil en haut, les rubriques en dessous, les pages de détail tout en bas. Pour chaque page de détail, comptez les clics depuis l’accueil. Plus de trois, on remonte la page d’un niveau.
Ce travail est le même que celui d’un cahier des charges, en plus court : vous trouverez le modèle complet dans notre article cahier des charges d’un site internet.
Le plan type d’un site d’artisan, page par page.
Voici l’arbre que nous proposons pour un artisan du bâtiment, avec, pour chaque page, ce qu’on y met et la recherche du client à laquelle elle répond.
Le plan tient sur deux niveaux. Pour un artisan, une dizaine de pages bien choisies valent mieux que trente pages qui se ressemblent : le nombre exact dépend de vos prestations et de vos villes. Voici l’arbre pour un plombier d’Évry :
Accueil ├── Dépannage de chaudière ├── Recherche de fuite ├── Pose de salle de bains ├── Plombier à Évry ├── Plombier à Courcouronnes ├── Plombier à Corbeil-Essonnes ├── Nos réalisations ├── Avis de nos clients ├── Qui sommes-nous ├── Contact └── Mentions légales
Chaque ligne est une page, avec un seul sujet et un titre qui reprend les mots du client. Voici ce qu’on met dans chacune :
| Page | Ce qu’on y met | La recherche du client à laquelle elle répond |
|---|---|---|
| Accueil | Qui vous êtes, ce que vous faites, où, un bouton Appeler visible, trois ou quatre prestations, quelques avis. | « [métier] [ville] » |
| Une page par prestation | Ce que comprend la prestation, quand elle est utile, comment ça se passe, une question ou deux, un bouton de devis. | « dépannage chaudière », « recherche de fuite » |
| Une page par ville voisine | Les quartiers desservis, un chantier réalisé sur place, les questions des habitants, vos horaires d’intervention. Un texte différent à chaque fois. | « plombier [ville] » |
| Nos réalisations | De vraies photos de vos chantiers, avec la ville, le type de travaux, ce qui a été fait. Pas encore de photos à montrer ? On ne crée pas la page tout de suite : elle arrive avec votre premier chantier photographié. | « avant après salle de bains » |
| Avis de nos clients | Vos vrais avis Google, mot pour mot, avec la date. | « avis plombier [ville] » |
| Qui sommes-nous | Votre visage, votre parcours, votre zone, vos garanties, votre numéro d’entreprise. | Rassurer avant d’appeler |
| Contact | Téléphone cliquable, formulaire court, adresse ou zone desservie, horaires. | Passer à l’action |
| Mentions légales | Les informations que la loi demande sur l’éditeur du site. Une page, peu lue, mais obligatoire. | Obligation légale |
Plan type proposé par Webialy. Le nombre de pages dépend de vos prestations et de vos villes.
Notez ce qu’on ne fait pas : une page « Nos services » qui énumère tout en vrac. Elle ne répond à aucune recherche précise. À la place, une page par prestation, chacune avec son titre. C’est ce qui permet à un client qui tape « recherche de fuite » d’arriver directement sur la bonne page.
Pour voir ce que ça donne en vrai, regardez nos exemples de sites d’artisans, par métier. Si le dessin du plan vous décourage, demandez votre maquette : elle part de votre métier et de votre ville.
Le même arbre, trois façons de le tailler.
Le gabarit reste le même, mais certaines branches changent. Trois exemples.
| Métier | Ce qui change dans le plan | Pages en plus |
|---|---|---|
| Plombier, électricien, couvreur | Beaucoup de prestations distinctes, un bouton d’urgence, des pages par ville voisine. | Une page « Urgence » si vous intervenez sur appel le soir ou le week-end. |
| Coiffeur, institut | Peu de prestations différentes, mais un tarif et une réservation à mettre en avant. | Une page « Tarifs » et un bouton vers votre plateforme de rendez-vous. |
| Traiteur, événementiel | Des formules plutôt que des prestations, des photos de réceptions, une demande de date. | Une page par type d’événement : mariage, entreprise, anniversaire. |
Chaque métier a sa page chez nous, avec ses règles : plombier, coiffeur, traiteur et événementiel. La page tous les métiers les regroupe si vous cherchez le vôtre.
Une fois le plan posé, vérifiez-le comme un client.
Prenez une feuille, et posez-vous trois questions de client :
- « Je cherche un plombier à Corbeil, où je clique ? » La réponse doit tenir en un ou deux clics.
- « Je veux voir si ce plombier a déjà fait une salle de bains. » Une page, deux clics au plus.
- « Je veux l’appeler. » Le numéro est visible sur toutes les pages, sans cliquer.
Si une réponse demande plus de trois clics, ou si vous hésitez vous-même, le plan n’est pas fini. Montrez-le à quelqu’un qui ne connaît pas votre métier : s’il se perd, vos clients se perdront aussi.
C’est normal : le plan demande de savoir ce que les gens de votre ville tapent sur Google, quelles prestations méritent une page, quelles villes méritent la leur. Chez Webialy, on part de votre métier et de votre ville, on prépare la maquette à votre place, et vous la voyez sur votre téléphone sous 72 h.
Vous dites ce qui va et ce qui ne va pas, on ajuste. Voir ma maquette gratuite.
Les erreurs courantes, et comment les éviter.
Sur les sites d’artisans, les mêmes défauts reviennent souvent.
- Tout sur une seule page. Prestations, villes, avis, contact : tout est empilé. Google ne sait pas pour quelle recherche la montrer. Une page, un sujet.
- « Nos services » en vrac. Une liste de prestations sans détail. Le client qui cherche « recherche de fuite » n’y trouve pas sa réponse. Une page par prestation.
- Une page par ville avec le même texte. Seul le nom de la ville change. Ça n’aide ni le client ni Google. Chaque ville doit avoir son contenu : ses quartiers, ses chantiers, ses questions.
- Un menu de quinze entrées. Le client ne lit pas, il s’en va. Six entrées, le reste dans le pied de page.
- Des noms de pages que personne ne tape. « Notre savoir-faire », « Notre univers ». Écrivez ce que le client écrit : « Dépannage de chaudière ».
- Une page orpheline. Une page qui existe mais vers laquelle aucun lien ne mène. Ni le client ni Google ne la trouvent.
- Des pages qui répondent à la même question. Deux pages sur « plombier Évry » : Google hésite, aucune ne sort bien.
Si votre site actuel a ces défauts, ce n’est pas une catastrophe : on peut le refaire en gardant ce qui marche. Notre page refaire son site internet explique comment, en sept jours.
Le sujet en six questions courtes.
| Question | Réponse courte |
|---|---|
| « Qu’est-ce que l’arborescence d’un site web ? » | C’est le plan du site : la liste de ses pages, rangées par niveaux, avec les liens qui les relient. La page d’accueil est en haut, les grandes rubriques dessous, les pages de détail tout en bas. |
| « Combien de niveaux faut-il ? » | Pour un site d’artisan, deux niveaux suffisent presque toujours : l’accueil, puis les pages. Trois au maximum, quand on regroupe des pages de villes sous une rubrique. |
| « Quelle est la règle des 3 clics ? » | Un client doit trouver ce qu’il cherche en trois clics au plus depuis l’accueil. C’est une règle de bon sens reprise par la plupart des guides, pas un règlement de Google. |
| « Quelle différence entre arborescence, menu et plan du site ? » | L’arborescence est le plan que vous dessinez. Le menu en est la partie que le visiteur voit. Le plan du site (sitemap) est un fichier pour Google, qui liste toutes les pages. |
| « Peut-on faire une arborescence avec un papier et un crayon ? » | Oui, et c’est la meilleure façon de commencer. Une feuille, des post-it, un trait entre ce qui va ensemble : cela suffit pour un petit site. |
| « Faut-il une page par ville ? » | Une page par ville voisine où vous travaillez vraiment, avec un contenu qui lui est propre. Vingt pages identiques avec un autre nom de ville n’aident personne. |
Ce que le plan change pour être trouvé.
Un plan clair ne sert pas qu’au confort du client. Il aide aussi Google à comprendre la structure du site : quelle page parle de quelle prestation, dans quelle ville, et comment elles se relient. Pour une navigation simple et une architecture lisible, quatre habitudes aident :
- Un titre de page qui reprend les mots-clés que le client tape : « Dépannage de chaudière à Évry », pas « Notre expertise ».
- Une adresse (l’URL) courte et lisible : /depannage-chaudiere plutôt qu’une suite de chiffres. Elle se lit mieux et se retient.
- Des liens entre les pages qui se complètent (c’est ce qu’on appelle le maillage interne), avec des mots clairs : « notre dépannage de chaudière à Corbeil », pas « cliquez ici ».
- Un plan du site XML : un fichier qui liste toutes vos pages pour Google. Il se fabrique à partir de l’arborescence, d’où l’intérêt de l’avoir posée avant.
Le détail de ce que Google regarde (la fiche d’établissement, les avis, la déclaration du site) est dans notre guide comment apparaître sur Google. Et si vous voulez la fiche elle-même, notre page fiche Google explique comment on la crée ou on la reprend.
Pensez à un petit immeuble bien rangé : une porte d’entrée, un couloir clair, une porte par prestation, une porte par ville. Le client arrive, trouve sa porte, vous appelle.
Pour voir à quoi ressemblerait le vôtre, laissez-nous quatre réponses : sous 72 h, la maquette de votre site arrive sur votre téléphone, avec votre nom, votre métier et votre ville. C’est gratuit, sans engagement. Voir ma maquette gratuite.
Ce que les gens demandent à Google, et nos réponses.
Qu’est-ce que l’arborescence d’un site web ?
C’est le plan du site : la liste de toutes ses pages, rangées par niveaux, avec les liens qui les relient. La page d’accueil est en haut, les grandes rubriques dessous, les pages de détail tout en bas. On la dessine avant de construire le site, sur papier ou avec un schéma simple. Elle décide de ce que le client voit dans le menu, et de la façon dont Google comprend votre site.
Combien de pages pour un site d’artisan ?
Une dizaine de pages bien choisies, dans la plupart des cas : l’accueil, une page par prestation, une page par ville voisine où vous travaillez vraiment, vos réalisations, vos avis, qui vous êtes, le contact et les mentions légales. Le nombre exact dépend de vos prestations et de vos villes. Mieux vaut peu de pages utiles que beaucoup de pages qui se ressemblent.
Quelle différence entre arborescence, menu et plan du site ?
L’arborescence est le plan que vous dessinez : toutes les pages et leur rangement. Le menu est la partie que le visiteur voit en haut de chaque page, avec les entrées principales. Le plan du site, ou sitemap, est un fichier qui liste toutes les pages et que l’on donne à Google. On les fait dans cet ordre : d’abord l’arborescence, puis le menu qu’on en tire, puis le fichier.
Qu’est-ce que la règle des 3 clics ?
Un visiteur doit pouvoir atteindre n’importe quelle page en trois clics au plus depuis l’accueil. C’est un repère de bon sens que reprennent la plupart des guides : au-delà, on se perd. Ce n’est pas une règle de Google. Pour un site d’artisan de deux niveaux, la question ne se pose presque jamais.
Faut-il une page par ville ?
Une page par ville voisine où vous travaillez vraiment, oui, à condition qu’elle ait un contenu propre : les quartiers desservis, un chantier réalisé sur place, les questions des habitants. Vingt pages identiques avec un autre nom de ville n’aident ni le client ni Google. Si vous n’avez rien de différent à dire sur une ville, mieux vaut ne pas lui faire de page.
Comment faire l’arborescence d’un site sans logiciel ?
Avec une feuille et des post-it. Écrivez une page par post-it, puis regroupez ce qui va ensemble : les prestations, les villes, ce qui rassure. Chaque tas devient une rubrique. Posez ensuite le tout à plat, accueil en haut, et comptez les clics pour chaque page. Pour un site d’artisan, un petit moment suffit, et vous pourrez la recopier ensuite sur ordinateur.
Existe-t-il des outils gratuits pour dessiner une arborescence ?
Oui, plusieurs services de cartes mentales ou de schémas ont une version gratuite, et un simple tableur suffit aussi. Pour un site d’artisan, la feuille de papier reste la plus rapide : le plan est petit et vous le modifiez à la main. L’outil importe moins que la logique : une page, un sujet, un titre que le client reconnaît.
Quels sont les piliers d’un site bien référencé ?
Les listes varient selon les sources, et il n’existe pas de liste officielle de quatre piliers. Ce qui revient le plus : un contenu utile qui répond aux questions des clients, une structure claire (c’est l’arborescence), un site rapide et lisible sur téléphone, et des signaux de confiance comme les avis et une fiche Google complète. Personne ne peut promettre une place sur Google, mais ce sont des points sur lesquels vous avez la main.
Peut-on changer l’arborescence d’un site déjà en ligne ?
Oui, c’est même courant quand on ajoute une prestation ou une ville. Il faut seulement faire attention aux pages qui changent d’adresse : on redirige l’ancienne adresse vers la nouvelle, pour ne pas perdre les visiteurs ni les liens existants. Pour une refonte plus large, c’est le bon moment pour redessiner tout le plan.
Écrit par
Hamadi, fondateur de Webialy
Je fabrique les sites des artisans et des commerçants, depuis Évry-Courcouronnes. Chaque conseil de cette page, je l’applique sur les sites que nous livrons.
Qui sommes-nousNos autres pages sur le sujet.
Quatre réponses, et vous voyez votre site.
Votre métier et votre ville suffisent : sous 72 h, la maquette de votre site arrive sur votre téléphone, par SMS et par mail. C’est gratuit, et sans engagement.


